05/04/2013 : La défiscalisation via la loi Duflot

La défiscalisation via la loi Duflot

Avec la nouvelle loi de notre ministre de l'Egalité des Territoires et du logement, l'achat d'un bien immobilier se solde par une réduction d'impôt intéressante sur 9 ans. Le but de cette loi est de relancer l'économie immobilière tout en soutenant la construction de nouveaux logements.

 

 

 

 

Comment ça marche ?


Il faut acheter entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2016 un logement neuf ou en travaux pour bénéficier d'une réduction d'impôt égale à 18% du prix investi dans cet achat et ce, étalé sur 9 ans de manière égale.

Quelles conditions ?


Il faut cependant louer durant 9 ans le logement acquis à une tierce personne, comme habitation principale. Et le bail doit débuter au plus tard dans les 12 mois qui suivent l'acquisition du logement.
Attention, il y a également des zones d'investissement éligible à respecter, il faut donc se renseigner.
Les acquisitions Duflot sont limitées à 2 par an et sous réserve de ne pas être déjà soumises à une autre loi telle que Scellier, Robien, ZRR, résidence hôtelière, etc...

Les modes d'acquisitions concernés.


Il existe en plus du mode normal d'acquisition, trois autres types concernés par la loi Duflot : le SCI, l'indivision et le SCPI. Il est donc important de se renseigner sur ces modes d'acquisitions particuliers qui peuvent également bénéficier de la défiscalisation Duflot.


On remarquera aussi que l'acquisition du logement via un emprunt n'est pas du tout un problème. L'emprunteur aura droit à une réduction supplémentaire due aux intérêts d'emprunts des revenus fonciers.

Pour conclure, nul doute que cette loi facilite l'acquisition d'un logement pour bien des français. Nous pouvons cependant avoir de réels doutes quant à son efficacité à faire apparaître de nouveaux logements dans les grandes villes déjà saturées où les taux de l'immobilier frôlent des sommes faramineuses.

Pour un comparatif gratuit, consulter le tableau comparatif à cette page comparateur défiscalisation